
Chambre Cèdre
Plafond de cèdre sculpté du XVIIIe, alcôve de lecture, salle de bain en tadelakt gris. La plus calme, au fond de la galerie.

On pousse la porte de bois, on traverse un couloir coudé, et la ville disparaît. Un patio de marbre, une fontaine, la lumière qui tombe de haut. Ici, tout a été restauré à la main : chaque carreau de zellige a été retaillé, chaque poutre de cèdre retrouvée.
Nous ne sommes pas un hôtel. Nous sommes une maison où l’on dort bien, où l’on mange ce que le marché propose, et où personne ne vous dira à quelle heure vivre.

Plafond de cèdre sculpté du XVIIIe, alcôve de lecture, salle de bain en tadelakt gris. La plus calme, au fond de la galerie.

Au rez-de-chaussée, ouverte sur le patio par une arche ; on s’endort avec le bruit de l’eau et on se réveille avec la lumière du puits.

Au dernier étage, terrasse privée sur les toits de Fès et la colline des Mérinides. Deux pièces, une cheminée, un ciel.
Pas de musique, pas de télévision, pas de voiture à moins de quatre cents mètres. La fontaine, les hirondelles, le muezzin cinq fois par jour. C’est tout, et c’est beaucoup.
Petit-déjeuner sur la terrasse ou dans le patio : msemen, miel de l’Atlas, fromage de chèvre, jus pressé.
Le quartier des tanneurs, les dinandiers de Seffarine, le café du coin. On vous dessine un plan à la main.
Le hammam privé de la maison, puis un thé sous les orangers avec un livre de la bibliothèque.
Un menu unique, cuisiné le jour même : tajine de poulet aux citrons confits, salades fassies, oranges à la cannelle.
« Nous n’avons entendu que la fontaine pendant quatre jours. C’est exactement ce que nous cherchions. »
Nous répondons nous-mêmes, en français, en anglais ou en arabe. La réservation en direct est toujours au meilleur tarif et inclut le petit-déjeuner et le transfert depuis la porte de la médina.