Le soir, la tanjia sort du feu.
Trente couverts dans une maison du XVIIIᵉ. Une carte courte, cuite lentement, servie sans chichis. On réserve, on s’assoit, on oublie l’heure.
1998
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Marrakech
Trois plats qu’on ne retire jamais.

Tanjia marrakchia
Jarret d’agneau confit 7 h dans sa jarre, citron confit, cumin
190 MAD
Pastilla au pigeon
Feuilles de brick, amandes, cannelle, sucre glace
160 MAD
Pastilla au lait
Crème à la fleur d’oranger, feuilles croustillantes, fruits secs
75 MADCourte, et c’est voulu.
Elle change avec le marché. Voici celle de ce soir.
Pour commencer
Les plats
Pour finir

Une salle, un feu, une famille.
La maison appartient à la famille Bennani depuis trois générations. Le four à bois n’a jamais été éteint plus de deux jours. Les recettes viennent de la grand-mère, les vins du Maroc, les légumes du marché de Bab Doukkala, chaque matin.
Le chef, Hamza Bennani, a travaillé dix ans à Paris avant de rentrer. Il n’a rien changé aux plats, seulement à la précision.
Une table ce soir ?
Trente couverts, un seul service. Réservez, nous gardons votre table vingt minutes.




































